



Verbaliser ses émotions, aller vers les autres, être patient… semblent avoir des effets psychologiques bénéfiques. Si on a du mal à suivre ces règles de base, on peut aussi s’aider au quotidien en notant le soir les différents événements de la journée qui ont entraîné du stress. Puis en face de chacun d’entre eux, on écrit ce qu’on a ressenti.
On essaye ensuite de trouver quelle aurait été l’alternative acceptable pour nous (c’est-à-dire celle qui n’aurait pas entraîné de stress). En fermant les yeux, on visualise alors l’événement stressant de la journée mais cette fois en le vivant bien.
Exemple : si la cause du stress était de présenter un dossier devant un client important, on s’imagine dans la même situation mais détendu et brillant du début à la fin de la réunion. On visualise également l’expression de satisfaction du client imaginaire. Au final, ces victoires imaginaires sur le stress vont finir par devenir des réalités.
Par contre, toutes les situations stressantes ne peuvent pas être enrayées. Il convient donc de ne pas s’accabler outre mesure. Lorsque le stress repointe son nez plutôt que de se lancer dans un bafouillage, on fait une pause verbale de quelques secondes. On se redresse en respirant profondément et en gonflant au maximum le ventre. Et on réfléchit à la bonne phrase (toujours mieux qu’un discours brouillon de 10 minutes !).